Moi c'est...

Moi c'est...


S A R K O M M E N C E ,


Elle marchait de cette façon décidée. Celle où la raison, le but nous est inconnu. Marche-t-elle vraiment vers quelque part? Ou alors ne veut-elle pas qu'on la voit, juste passer entre les personnes qui finalement remarquent cette faiblesse ou cette force. Je dirais que c'est la honte qui la forçait à avancer si vite. Mais c'est cette silhouette que l'on a tous aperçu. La silhouette d'une personne qui se cache, qui cherche à se cacher derrière le monde entier. La seule qui finalement se différencie. Regardez-la passer, se glisser entre deux personnes. S'éloignez en faisant semblant de marcher alors que finalement, son coeur la fait courir. Mais courir pour aller où? Y a t-il vraiment une raison pour que ces personnes qui vivent, les seules personnes qui savent ce que signifie la vie, cherchent à la fuir?


B O R D E L .


"T'es la fille la plus pitoyable que j'ai jamais rencontré... Pourtant, je ne me lasse ni de tes défauts, ni de toi."
# Posté le vendredi 16 novembre 2007 15:39
Modifié le lundi 29 juin 2009 14:32

La date de création de cet article est monumentale.

La date de création de cet article est monumentale.




Tu dis rien que des bêtises, je suis pas belle
& Madonna elle fait pas du playback .
# Posté le jeudi 13 mars 2008 17:17
Modifié le mercredi 14 janvier 2009 14:10

There's a log on the fire, and it burns like me for you.

 There's a log on the fire, and it burns like me for you.


Câlin nouveau ?





À la faveur de l'automne





Save tonight.
1001 cracottes.
Amour de ma vie.








Toi, moi & ta guitare sur ce morceau ? Je t'aime ...
# Posté le samedi 22 mars 2008 11:39
Modifié le dimanche 03 mai 2009 06:44

- MANCHE 1.


Que la partie commence . . .
# Posté le samedi 05 avril 2008 09:09
Modifié le lundi 22 décembre 2008 08:38

No one in this world could love him as I do.

 No one in this world could love him as I do.
Parce que j'ai senti la lame glissée entre mes cuisses.S'étendre froidement au plus profond de ma chair. Parce que je suis le flanc qui frissone, au contact de tes lèvres assurées, chevelure dénouée, vêtements arrachés, amour frissonant. Parce que les coeurs brûlants, ca chauffe & et parce que ... parce qu'il n'y a que toi qui m'explique. Les surfaces semblent prouvées, mais c'est l'apparence des mots qui est superhéros dans tout ca. Parce que je bégaye aujourd'hui et peut-être même demain. & parce que le seul arôme en bouche c'est celui de tes lèvres. Je me rappelle des reflets bleutés qui dansaient sous mon nez et cette chaude brise, comme je les aime. Elle soulevait mes cheveux un à un... Je me souviens de ta main qui pressait doucement le bas de mon ventre & de ton regard ... Tu soufflais un peu plus fort que la brise, un peu plus près de mon oreille et l'on s'aimait. On pouvait même entendre les gouttes d'eau qui dévalaient à toute allure ta peau glissante. Je m'y suis accrochée moi aussi, mais ta bouche m'empêcha d'y séjourner bien longtemps. On effleura l'amour. On fit un peu plus, bien sur ; ca parlait d'avenir tout ca. Je pénétrais ton coeur, j'y trouvais un peu de bonheur... Je m'en rempli la tête et ferme les yeux. Aujourd'hui encore je peux l'affirmer, je t'aime comme personne.
# Posté le vendredi 16 mai 2008 17:01
Modifié le dimanche 16 novembre 2008 11:00